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La téléassistance pour les personnes touchées par un AVC

  • 8 juil.
  • 10 min de lecture

L’Accident Vasculaire Cérébral, ou AVC, survient lorsque la circulation sanguine menant au cerveau, ou en son sein, est interrompue par un vaisseau sanguin bouché ou rompu.

En France, on recense un nouveau cas toutes les quatre secondes, soit plus de 140 000 cas chaque année, selon l'INSERM.


S'il peut toucher les adultes à n'importe quel âge, l'AVC est à la fois plus fréquent et plus lourd en conséquences chez les personnes âgées : décès, perte d'autonomie, séquelles motrices et/ou cognitives,...

L'AVC étant une urgence médicale, reconnaître les premiers signes s'avère nécessaire pour prévenir les secours au plus tôt, optimiser la prise en charge et améliorer le pronostic.


Dans cet article, nous faisons le point sur les symptômes à identifier, les réflexes à avoir face à un AVC et sur la manière dont la téléassistance peut permettre une prise en charge rapide pour les personnes âgées :






  1. Les différents types d’accident vasculaires cérébraux



Un Accident Vasculaire Cérébral survient lorsque la circulation sanguine vers, ou dans le cerveau, est brusquement interrompue. Cela prive les cellules nerveuse d'oxygène et peut entraîner des lésions cérébrales.

On distingue deux types d’accidents vasculaires cérébraux :


L’AVC ischémique


Également appelé infarctus cérébral, il s’agit de l’AVC le plus couramment répandu car il intervient dans 80% des cas. Il est provoqué par l’obstruction d’une artère cérébrale, soit par une plaque de cholestérol (athérosclérose), soit par un caillot de sang (embolie cérébrale).



L’AVC hémorragique


Plus rare, il concerne 20% des cas et se produit lorsqu'un vaisseau sanguin se rompt à l'intérieur du cerveau. Ces hémorragies cérébrales peuvent être d'origine spontanée ou secondaire (traumatisme, malformation vasculaire, tumeur, hypertension artérielle, trouble de la coagulation,...).



💡 Bon à savoir : L'Accident Ischémique Transitoire


On parle d'accident ischémique transitoire, ou AIT, lorsque l’obstruction de l’artère cérébrale se résorbe d’elle-même, sans provoquer de séquelle. Si les symptômes sont identiques à ceux de l'AVC, ils ne durent que quelques minutes à une heure. Ils peuvent donc passer, voire être confondu avec un simple malaise.

Pourtant, un AIT ne doit jamais être pris à la légère : annonciateur d'un risque important d'AVC au cours des 5 années suivantes, il doit amener à appeler le 15 en urgence.





  1. Quels sont les signes d'un AVC ?


L’Accident Vasculaire Cérébral peut être difficile à reconnaître, en raison d’un grand nombre possible de symptômes différents. En effet, ces derniers peuvent varier en fonction de la zone du cerveau qui est touchée et de l’importance de la lésion occasionnée.


Toutefois, certains signes prédominent et doivent donner l'alerte :


  • une paralysie du visage, avec une asymétrie du visage, une déformation de la bouche, ou une incapacité à sourire normalement

  • l’inertie d’un membre, ou une faiblesse d’un côté du corps, qu’il s’agisse d’un bras ou d’une jambe.

    Astuce : n'hésitez pas à demander à la personne concernée de lever les deux bras devant elle, si l’un des bras ne peut être levé ou maintenu en hauteur, il s’agit probablement d’un AVC

  • des troubles de la parole : la personne peut présenter des difficultés à tenir des propos cohérents, à trouver ses mots, à répéter des phrases ou à parler de manière intelligible.

  • une perte de sensibilité, ou un engourdissement, d'un membre ou du visage (mais le plus souvent d'un seul côté du corps)



Ces signes d’alerte sont souvent accompagnés de troubles de l’équilibre ou de la coordination, de fortes douleurs à la tête ou d’une baisse de la vision (d'un seul œil ou de la moitié du champs visuel).



💡 Bon à savoir : le réflexe VITE


Un moyen mnémotechnique permet de se souvenir efficacement de ces symptômes. En cas d’AVC, le mot d’ordre est “VITE” :

  • Visage paralysé

  • Inertie d’un membre

  • Troubles de la parole

  • Extrême urgence, appeler le 15 si vous êtes témoin ou vous-même victime de ces symptômes, cela pour vous sauver la vie et améliorer le rétablissement.







  1. Que faire lorsqu’un proche est confronté à un AVC ?


Si vous êtes témoin d'un symptôme évocateur d'un AVC ou d'un AIT, il est recommandé d'appeler immédiatement les secours au 15. Un professionnel fera le point sur la situation et vous accompagnera pendant l'attente des secours.


Il pourra également vous demander de réaliser plusieurs pour prendre soin de la victime et simplifier le travail des services d’urgence :

  • allonger la personne en lui déposant un oreiller sous la tête et la laisser allongée jusqu’à ce qu’elle soit prise en charge

  • mettre la personne en position latérale de sécurité, si elle n'est pas consciente

  • noter l’heure à laquelle sont survenus les signes d’AVC

  • regrouper les dernières informations médicales (prises de sang) et ordonnances pour les transmettre aux équipes médicales



⚠️ Les gestes à éviter face à un AVC


Lorsque l’on est confronté à un proche victime d’un accident vasculaire cérébral, il est important de ne pas lui donner à manger ou à boire.

Les médicaments sont également à proscrire, tout comme toute injection, même si ceux-ci sont habituels.


Accompagner un proche victime d'un AVC peut être éprouvant, n'hésitez pas à vous faire accompagner :

👉 Aidant familial : rôle, défis du quotidien et accompagnement




  1. Quelles sont les conséquences d'un AVC sur le quotidien d'un senior ?


Chaque année, en France, environ 140 000 personnes en sont victimes et 30 000 personnes en décèdent, ce qui en fait l'une des premières causes de décès de l’adulte en France.

Les conséquences d'un AVC varient considérablement selon la zone du cerveau touché et la rapidité de la prise en charge. L'AVC étant la première cause de handicap acquis chez l'adulte, les séquelles peuvent bouleverser le maintien à domicile des personnes touchées.



Des séquelles physiques et cognitives invalidantes


Parmi les impacts les plus fréquents, on retrouve :

  • L'hémiplégie : une paralysie, ou une faiblesse, d'un côté du corps, qui complique les déplacements et augmente le risque de perte d'équilibre

  • L'aphasie : une perte totale ou partielle du langage, rendant la communication difficile, notamment en cas d'urgence

  • Les troubles de la sensibilité et l'héminégligence : une perte de repère dans l'espace qui met la personne en danger, même lors de déplacements simples





L'impact psychologique : angoisse de la chute et isolement


Au-delà des séquelles physiques, l'AVC peut également avoir de lourdes conséquences sur le moral. La perte d'autonomie soudaine favorise l’isolement, des troubles de l’appétit et du sommeil, pouvant mener à la dépression.

Pour la personne victime de l'AVC, et ses proches aidants, la principale inquiétude lors du retour au domicile est le risque de chute, sans possibilité de se relever, ni de prévenir les secours.



Sécurisez le retour à domicile après un AVC avec notre offre Premium qui inclut un bracelet détecteur de chute automatique et qui permet de joindre un médecin conseil 24h/24 et 7j/7 :







  1. Vivre après un AVC : rétablissement et prévention des récidives


La survie et le rétablissement après un accident vasculaire cérébral dépendent fortement de l'âge de la personne et de la rapidité de prise en charge.

La convalescence se déroule généralement en deux étapes : une phase de récupération rapide au cours des trois premiers mois, suivie d'une phase plus lente, pouvant s’étendre sur un an ou un an et demi.


On considère aujourd'hui qu'entre 40 et 50 % des patients conservent une forme d'invalidité après un an, c'est-à-dire qu'ils ne sont plus capables de reprendre une vie totalement normale.

L'enjeu principal du maintien à domicile est alors de stabiliser l'état de santé de la personne et de prévenir tout risque de récidive.


Plusieurs leviers permettent de réduire le risque au quotidien :

  • Rechercher la cause de l'AVC pour la traiter avec des médicaments adaptés (traitement de l'hypertension artérielle ou de l'hypercholestérolémie, anticoagulants,...) ou un traitement chirurgical.

  • Éviter l'automédication : bien que certains médicaments, comme l'aspirine, sont souvent estimés comme un traitement préventif en raison de leur faculté à fluidifier le sang, ils ne sont toutefois pas recommandés car dangereux dans le cas où l’AVC survient en raison d’une hémorragie cérébrale.

  • Reprendre une hygiène de vie saine : cela passe par une alimentation équilibrée et la pratique d’une activité physique régulière. Il est vivement recommandé de ne pas consommer de produits tels que le tabac ou l’alcool, dont la consommation augmente le risque de caillots.

  • Accompagnement psychologique : la gestion du stress est un facteur qui peut aider à limiter les risques de récidive. De plus, les conséquences d’un AVC pouvant être lourdes psychologiquement, il faut garder à l’esprit que l’accompagnement par un psychologue peut aider à limiter la dépression ou l'isolement.



💡Sécuriser la convalescence avec notre Montre connectée


Pour prévenir les récidives, la reprise de la marche en extérieur est souvent recommandée par les médecins.

Pour que ces sorties se fassent sans angoisse, notre offre Montre Connectée vous accompagne partout ave sa fonction géolocalisation :




  1. Pourquoi la téléassistance est indispensable après un AVC ?



Après une perte d'autonomie soudaine, la mise en place d'une téléassistance est le meilleur moyen de sécuriser le retour à la maison, en complément des aides humaines (infirmiers, aides à domicile,...).


Nos dispositifs s'adaptent aux besoins des patients victimes d'un AVC, et permettent de réagir efficacement en cas de besoin :



Limiter les conséquences des chutes grâce à la détection automatique


L'hémiplégie, ou les troubles de l'équilibre augmentent le risque de chutes à domicile. Avec notre bracelet détecteur de chute (inclus dans l'offre Premium), une alerte est envoyée automatiquement à notre centre d'écoute en cas de chute lourde, suivie d'une immobilisation.

Une option vitale qui permet une prise en charge rapide, même lorsque la personne n'est pas en capacité d'appuyer sur le bouton.







Un médecin joignable 24h/24 pour lever les doutes


Face à des symptômes inhabituels ou des douleurs, seniors et aidants hésitent souvent à appeler les secours, de peur de déranger. Grâce à notre offre Premium, vous bénéficiez d'un accès direct et illimité à un médecin conseil par téléconsultation, de jour comme de nuit.

Ce service permet non seulement de rassurer les bénéficiaires et leurs proches, mais aussi d'évaluer très rapidement la situation pour prendre la bonne décision et limiter le risque de récidives.





Sécuriser la rééducation en extérieur


La reprise progressive d'une activité physique, notamment la marche, est vivement conseillée après un AVC. Pour sécuriser ces sorties en extérieur et encourager la mobilité des seniors, nous proposons une montre connectée permettant de lancer à tout moment une alerte géolocalisée partout en France.


La personne âgée peut ainsi retrouver son autonomie en toute sérénité.





Soulager la charge mentale des aidants


La peur de laisser son parent tout seul à son domicile engendre souvent un stress quotidien, voire une culpabilité, pour les proches aidants.

Les dispositifs de téléassistance Arkéa Care leur permettent de s'assurer qu'en cas de chute, de malaise, ou d'incident leur proche sera pris en charge rapidement. En cas de problème, nos opérateurs, disponibles 24h/7j, évaluent la situation avec bienveillance, rassurent la personne âgée et appellent les secours au besoin.






  1. Quelles aides financières pour équiper un proche après un AVC ?


Le coût d'un équipement de sécurité ne doit jamais être un frein au maintien à domicile. Pour vous accompagner au mieux au quotidien, tous les abonnements à la téléassistance Arkéa Care ouvrent le droit à un crédit d'impôt de 50%.

Ainsi, notre Offre Premium, particulièrement recommandée après un AVC, ne coûte que 19,95 € TTC/ mois, au lieu de 39,90 €.




💡Bon à savoir


Plusieurs aides financières peuvent vous permettre de réduire votre reste à charge, n'hésitez pas à vous renseigner directement avec les organismes concernés :





Un accident vasculaire cérébral est une épreuve qui bouleverse l'équilibre familial. Organiser le retour, et le maintien, à domicile nécessite d'anticiper les risques de chute et de récidive, tout en veillant à préserver l'autonomie de la personne.

Les dispositifs d'Arkéa Care comme le détecteur de chute, la téléconsultation médicale, ou le lien familial proposent bien plus qu'une simple téléassistance : ils offrent un environnement sécurisant et rassurant.



Vous avez des questions sur la solution la mieux adaptée pour vous ou votre proche ?

Nos conseillés sont à votre écoute pour faire le point sur votre situation et vous guider vers le bon équipement :






  1. FAQ sur la téléassistance et les AVC


Quels sont les premiers signes d'un AVC ?

Pour identifier rapidement un AVC, mémorisez l'acronyme VITE :

Visage paralysé (asymétrie ou déformation de la bouche),

Inertie d'un membre (faiblesse d'un bras ou d'une jambe),

Troubles de la parole (difficulté à s'exprimer de manière intelligible)

Extrême urgence (il faut appeler immédiatement le 15)

Quelles sont les séquelles d'un AVC ?

Les conséquences varient selon la zone du cerveau touchée, mais on observe fréquemment une paralysie ou faiblesse d'un membre (hémiplégie), des troubles du langage (aphasie) et des problèmes d'équilibre qui augmentent fortement le risque de chute. L'AVC peut aussi entraîner un isolement psychologique, du stress et un fort sentiment d'insécurité à domicile.

La téléassistance est-elle utile en cas d'AVC ?

Oui, car un détecteur de chute ou un bouton d'alerte permettent de déclencher rapidement une prise en charge par un plateau d'assistance en cas de malaise ou de chute liée aux séquelles d'un AVC, en particulier pour une personne vivant seule. Chaque minute gagnée dans l'alerte des secours améliore le pronostic.

Quelle solution de téléassistance choisir après un AVC ?

Après un AVC, l'Offre Premium d'Arkéa Care est la plus recommandée. Elle inclut un bracelet détecteur de chute automatique, capable de lancer une alerte automatiquement, ce qui est vital en cas de perte de connaissance ou de paralysie. Elle intègre également un service de téléconsultation médicale 24h/24 et 7j/7 et un service de lien social pour échanger en toute simplicité avec les proches via la centrale tactile.

Comment accompagner un proche après un AVC à domicile ?

L'accompagnement repose principalement sur le suivi du traitement, la poursuite de la rééducation (kinésithérapie, orthophonie, ergothérapeute) et une vigilance au quotidien, notamment face au risque de chute lié à d'éventuelles séquelles motrices. Les aidants peuvent s'appuyer sur des professionnels de santé et des solutions comme la téléassistance pour sécuriser le domicile.




📘 Bibliographie



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